Il y a quelque chose de pourri….

Pourquoi le monde est tel qui est ? Que garder, que jeter ? Par les élèves du collège Marcel Pagnol interrogés par la journaliste Dominique Duthuit.

Dans le cadre d’une résidence territoriale en établissement scolaire proposée par le festival théâtral du Val d’Oise et soutenue par la DRAC Ile-de-France.

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Tenir les murs

Hististe : De « hit » qui signifie mur en arabe algérois. Formé lors de la crise algérienne du début des années 1990. Aussi écrit hittiste. Signifie aussi chômeur.

Par les élèves du Lycée Jean Perrin à Saint-Ouen-l’Aumône, dans le cadre d’une résidence territoriale en établissement scolaire proposée par le festival théâtral du Val d’Oise et soutenue par la DRAC Ile-de-France.

Du dégoûtage

Dégoûtage : signifie « ennui ». “L’on ne dit plus contrebande mais trabendo, dégoûtage vient exprimer le sentiment de mal-vie des gens, des jeunes plus particulièrement, […] — (Jacqueline Billiez, De la didactique des langues à la didactique du plurilinguisme, page 233, 1998, Université Stendhal)

Par les élèves du Lycée Jean Perrin à Saint-Ouen-l’Aumône, dans le cadre d’une résidence territoriale en établissement scolaire proposée par le festival théâtral du Val d’Oise et soutenue par la DRAC Ile-de-France.

Décryptage dans le Val d’Oise

Après les ateliers menés dans les collège des Hautiers à Marines et Marcel Pagnol à Saint-Ouen-l’Aumône, c’est au lycée Jean Perrin de Saint-Ouen-l’Aumône d’accueillir Rachid Akbal (direction d’acteurs) et Clément Roussillat (création sonore) pour une semaine en immersion avec une classe de 1ère. Une semaine pour se replonger dans les révolutions d’où qu’elles soient mais avec Kader et Kamel comme personnages principaux. 

Pour commencer, une ambiance protestataire collective :

Dans le cadre d’une résidence territoriale en établissement scolaire proposée par le festival théâtral du Val d’Oise et soutenue par la DRAC Ile-de-France.

Discussion d’après spectacle

Quel est le moment préféré de la pièce dont je me souviens :

Quand Kamel et Fatima font des câlins. (Sofiane)

Quand Kader avait de la pomme dans la bouche et après, il a craché pour prouver que c’est la révolution. J’ai aussi beaucoup aimé quand Fatima court autour de la scène, il y avait du bruit et elle courait de plus en plus vite. (Tiphanie)

Quand le prisonnier crache en mangeant. (Fabien)

Quand Fatima fume. (Salomé)

Quand Kamel danse.(Mickael B)

Quand Kamel dansait dans la prison parce que c’était marrant. Quand Kader criait dans le haut-parleur. (Quentin)

Quel personnage j’aurais aimé être – Pourquoi ?

J’aurai aimé être Kamel parce qu’il est drôle.(Julien)

J’aurai aimé être Kamel parce qu’il donne un coup de genou entre les jambes du gardien. (Axel)

Kader, le vendeur de cigarettes car il fait la révolution et vend des cigarettes à la sauvette. (Quentin)

J’aurai aimé être Fatima parce qu’elle se révolte. (Salomé)

J’aurai aimé être Fatima car elle joue super bien sur scène. (Tiphanie)

En retrouvant les moments forts du spectacle, en retrouvant l’histoire. Qu’est ce que le metteur en scène Rachid voulait nous dire ?

Rachid voulait parler de trois personnages en Algérie. (Tiphanie)

Rachid voulait dire que Samedi est la révolution et que tout est permis. (Fabien)

Il voulait dire qu’est ce qui se passe à une révolution. (Salomé)

Rachid était en prison et il voulait sortir pour faire la révolution. (Quentin)

Se révolter contre les autres. (Axel)

Quelle couleur dominait dans le spectacle ?

Jaune (Julien- Sofiane- Fabien)  Rouge (Axel- Salomé) Blanc (Quentin) La couleur du poteau  (Tiphanie)

 

Quel bruit avez vous entendu dans le spectacle ?

La musique, la mer, les mouettes, les personnes. (Mickael D)

Le bruit de la mosquée et les gens qui parlaient (Tiphanie)

L’appel à la prière, les bruits de voiture, un bruit bizarre quand Fatima s’enfuit. (Sofiane )

Les bruits de rue (Salomé)

Les mouettes, une vague, de l’orage et des voix d’un homme et d’une femme. (Mickael B )

La mer, la radio, la mouette, les bruits de la ville, les gens qui bougent. (Quentin)

Propos recueillis par Dominique Duthuit.

Dans le cadre d’une résidence territoriale en établissement scolaire proposée par le festival théâtral du Val d’Oise et soutenue par la DRAC Ile-de-France.